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CHARLES ELKHO http://www.charleselkho.com Conseil Recherche et Selection Tue, 18 Mar 2014 14:06:54 +0000 en hourly 1 http://wordpress.org/?v= Bilan de santé des banques : la grogne se fait plus forte http://www.charleselkho.com/?p=1859 http://www.charleselkho.com/?p=1859#comments Tue, 18 Mar 2014 14:05:06 +0000 Admin http://www.charleselkho.com/?p=1859 Bilan de santé des banques : la grogne se fait plus forte
Les banques estiment certaines demandes de la BCE « excessives ».

La revue des bilans bancaires mobilise d’importantes ressources.
Les critiques portent tout d’abord sur la quantité et le type de données demandées par la BCE.
La grogne se fait audible. Avant la prise en charge par Francfort de la supervision directe des plus grosses banques européennes, ces dernières coopèrent pleinement au bilan de santé géant de leur secteur voulu par le régulateur. Il s’agit pour elles dans un premier temps de fournir des milliers de données relatives aux prêts qu’elles ont accordés. A présent, une phase de contrôle « sur place » a débuté. Mais certaines modalités pratiques de l’exercice les rendent perplexes. Et elles le font savoir.

Dans un récent courrier, la Fédération bancaire européenne (FBE) demandait à la Banque centrale européenne (BCE) de « simplifier substantiellement » les questionnaires à remplir. Et, selon nos informations, une grande banque française aurait même menacé de ne pas renseigner certaines données.

« Le travail est colossal »
Les critiques portent tout d’abord sur la quantité et le type de données demandées par la BCE. « Sur chaque prêt, on nous demande environ 200 caractéristiques, nous avons mobilisé nos équipes. Les auditeurs de la BCE sont chez nous depuis début février, ils vont regarder un peu plus de 1.000 dossiers ! Le travail est colossal, car, bien souvent, les informations demandées sont éclatées et pas toutes numérisées… », indique un banquier. De plus, pour certains banquiers habitués à plus de discrétion, certaines questions sont perçues comme intrusives.

Pour rapporter ces informations, les établissements doivent mobiliser un effectif important. Une grande banque universelle française l’évalue à une centaine de postes. Pour un autre établissement – plus spécialisé -, l’exercice devrait mobiliser environ 1 % des effectifs. Autre typologie d’établissement, la branche de banque de détail d’une banque régionale doit affecter trois personnes à plein temps pour répondre aux questions.

Le coût de l’opération n’est pas non plus neutre. Il s’élèverait à « plusieurs centaines de millions d’euros en Europe », selon un bon connaisseur du dossier. « Une revue d’actif est toujours coûteuse, mais c’est le prix à payer pour que l’exercice soit mené efficacement », reconnaît un banquier.

Face à ces questions, la BCE reste sur le principe droit dans ses bottes. Aucun assouplissement n’a été officiellement accordé aux banques, qui doivent bien fournir l’ensemble des données demandées. En pratique, il resterait une marge d’appréciation. Un observateur souligne que la liste des informations demandées est précédée d’un conditionnel (« would » pour « les informations seraient »).

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Les ruptures conventionnelles, outil attrayant pour les entreprises http://www.charleselkho.com/?p=1857 http://www.charleselkho.com/?p=1857#comments Thu, 13 Mar 2014 15:41:25 +0000 Admin http://www.charleselkho.com/?p=1857 En cinq ans, le dispositif de la rupture conventionelle, qui permet à l’employeur et au salariés de se séparer « à l’amiable », est de plus en plus plébiscité par les entreprises. Elles apprécient la sécurité juridique qu’il apporte.

Ni un licenciement ni une démission… La rupture conventionnelle a été inventée en 2008 par un accord signé par tous les partenaires sociaux sauf la CGT. Cinq ans ont suffi pour qu’elle monte en charge. En 2013, l’administration en a homologué près de 320.000. Son installation dans le paysage a participé à la dégradation des comptes de l’Unédic. Par essence inexistant en 2007, ce motif d’inscription à Pôle emploi est devenu un incontournable. Un chômeur indemnisé sur dix s’est inscrit pour ce motif à Pôle emploi, à peine moins que pour une fin de mission d’intérim et plus que pour licenciement économique. À l’heure des économies, il est logique que les ruptures conventionnelles soient dans le collimateur. D’autant que dans leur philosophie, elles étaient censées « blanchir » des séparations à l’amiable auparavant maquillées en licenciements assortis d’une transaction. Le parallèle avec les démissions, non indemnisées par l’assurance-chômage, au moins pendant quatre mois, est donc tentant.

Des ruptures conventionnelles s’apparentant à des licenciements

Mais il faut se garder de tout raccourci. L’enquête publiée en 2012 par le Centre d’études de l’emploi à partir d’entretiens auprès de salariés souligne que « moins d’un quart de l’échantillon présente de nombreux traits communs avec la démission, plus d’un tiers avec des prises d’acte ou des résiliations judiciaires et un peu moins de la moitié avec des licenciements ». Trois salariés sur quatre portent néanmoins un avis positif sur le dispositif, mais c’est parce que, selon eux, il « a permis à une part importante d’entre eux de quitter une situation devenue intenable ». Il est vrai que dans un contexte économique difficile, la crainte de ne pas retrouver d’emploi est forte. Un retournement de conjoncture modifierait certainement la donne.

Ruptures conventionnelles homologuées : quoi de nouveau ?

Problème disciplinaire : la rupture conventionnelle peut-elle le régler ?

Il est en revanche une certitude, sur laquelle n’influe pas le contexte économique : ces ruptures ont apporté une sécurité juridique majeure aux employeurs, ce qui explique son succès encore plus important dans les petites entreprises. La jurisprudence que la Cour de cassation construit arrêt après arrêt en fait un outil très attrayant parce que très sécurisant, à l’opposé de celui sur les licenciements. La haute juridiction a encore rendu récemment cinq arrêts où elle confirme sa volonté de limiter au minimum le contrôle du juge. Comme le résume Yann Leroy, maître de conférences à l’Université de Lorraine dans « La semaine sociale Lamy », « hors du vice de consentement point de salut ! Autrement dit, ni l’existence, au moment de sa conclusion, d’un différend entre les deux parties ni celle d’une irrégularité dans la procédure d’élaboration de la convention de rupture n’affectent, en tant que telles, la validité de ladite convention ». Belle victoire pour Laurence Parisot, la prédécesseure de Pierre Gattaz à la tête du Medef, qui avait assumé de transcrire dans le droit du travail ce qu’est le divorce à l’amiable en droit civil. Tout en sachant que dans un cas comme dans l’autre, il y en a souvent un qui veut la séparation plus que l’autre…

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News http://www.charleselkho.com/?p=1 http://www.charleselkho.com/?p=1#comments Thu, 13 Mar 2014 09:30:50 +0000 Admin http://charleselkho.com/?p=1 Charles Elkho vous annonce la création de sa société à Chypre.

Charles Elkho vous annonce la création de son entité au Luxembourg pour juin 2014.

Charles Elkho souhaite renforcer sa présence au Qatar par le lancement de son bureau pour Janvier 2014. Apres le vif interet de vos messages concernant ce pays, nous avons décidé, avec vous, de vous aider à vous établir et travailler au Qatar d’une manière plus active et plus proche des candidats francophones;

Pour toute information complémentaire, merci de consulter notre rubrique « contact ».


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la Banque mondiale revoit ses prévisions en hausse http://www.charleselkho.com/?p=1850 http://www.charleselkho.com/?p=1850#comments Mon, 20 Jan 2014 14:10:37 +0000 Admin http://www.charleselkho.com/?p=1850 Pour la première fois depuis trois ans, la Banque mondiale, qui parle de “tournant”, a revu à la hausse ses prévisions de croissance, sur fond de reprise dans les pays industrialisés, notamment aux Etats-Unis.

Dans son rapport sur les perspectives de croissance, la Banque mondiale table désormais sur une croissance mondiale de 3,2% contre 3% prévu en juin, après 2,4% en 2013.

“Ce que nous trouvons dans les perspectives économiques, explique Andrew Burns, principal auteur du rapport; c’est que cinq ans après la crise financière, l‘économie mondiale donne des signes de reprise cette année grâce au redressement des pays à revenu élevé. Ils contribueront à la croissance mondiale comme ils ne l’avaient plus fait depuis un certain temps. Le petit point noir dans ces perspectives c’est le ralentissement du soutien de la Fed à l‘économie. Comment cela affectera-t-il les économies développées ? Nous croyons à un processus relativement doux”.

Parmi les pays à haut revenu les Etats Unis crédités d’une croissance de 2,8% en 2014 soit 1% de plus qu’en 2013 alors que l’activité qui s’est contractée de 0,4% en zone euro passerait selon la Banque mondiale à +1,1%.

La Banque mondiale souligne donc que le resserrement de la politique de soutien à l‘économie américaine peut provoquer des perturbations si les taux d’intérêt à long terme augmentent trop rapidement, en réduisant encore les entrées de capitaux dans les pays émergents.

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Belgique, Luxembourg: Focus sur les marchés belge et luxembourgeois en banque privée http://www.charleselkho.com/?p=1839 http://www.charleselkho.com/?p=1839#comments Fri, 27 Sep 2013 08:48:51 +0000 Admin http://www.charleselkho.com/?p=1839 Ces deux pays, à forte tradition de banque privée, sont représentatifs de la tendance globale. En Belgique, environ 80 000 millionnaires profitent d’un capital total d’environ 300 milliards d’euros. Cette population suit l’évolution globale de l’Europe avec un taux de croissance de 1,7% en 2011. Pour sa part, le Luxembourg concentre 6% de l’activité internationale de banque privée avec plus de 330 milliards d’euros d’actifs sous gestion.

En Belgique, comme pour le marché de la banque de détail, les quatre plus grosses banques attirent la plus grosse part de marché. Elles capitalisent sur leur large réseau pour attirer et retenir les individus à fort pouvoir d’épargne. Ensemble, elles concentrent plus de la moitié des encours des HNWI belges. Cependant, la domination des banques de détail dans le secteur de la banque privée est un phénomène récent. Avant les années 2000, les banques de détail ne développaient pas d’offre spécifique et la gestion de ces clients était entre les mains de l’agence de rattachement. Les offres spécifiques restaient le privilège de quelques acteurs historiques qui ont développé leur activité de banque privée à partir de rien (comme Puilaetco Dewaay) ou sur la base d’un département de gestion d’actifs (Degroof, Petercam ou Delen). Ces acteurs de la première heure représentent toujours une large proportion de l’industrie de la banque privée en Belgique.

Durant les dix dernières années, la Belgique a également vu l’émergence de nouveaux acteurs, à savoir les familly offices. Ces établissements se spécialisent dans une prestation exclusive très personnalisée et pointue dédiée à quelques familles qui ne peut pas être fournie par les banques universelles (planification de succession, philanthropie, investissements dans le marché de l’art, du vin, …).

C’est pourquoi la segmentation de clientèle est une des clefs du marché belge où les clients changent facilement de fournisseur de services. Facteur aggravant, la crise a montré que les plus grandes banques belges étaient fragiles ce qui a poussé les HNWI à diversifier leur risque en l’allouant entre différentes banques. Il est donc essentiel d’identifier les groupes de clients ciblés et de mettre en œuvre des stratégies dédiées pour les retenir.

Le marché luxembourgeois de la banque privée est, de son côté, l’un des plus actifs en Europe. Avec 56 banques privées, l’industrie financière du Luxembourg génère une partie conséquente de ses revenus de cette activité. Le marché local est dominé par les acteurs étrangers qui attirent une clientèle internationale grâce au cadre réglementaire luxembourgeois très attaché au respect du secret bancaire. Cette spécificité, au milieu de l’Europe, a offert au Luxembourg une réputation d’excellence de son centre financier qui a longtemps été la plaque tournante de la banque privée en Europe. Cependant, le pays est maintenant confronté aux mêmes défis que ses voisins concernant le renforcement de la transparence financière et de la lutte contre l’évasion fiscale.

Au Luxembourg, c’est le combat mondial contre le secret bancaire qui pénalise le plus l’activité bancaire. La Place luxembourgeoise est reconfigurée selon les nouvelles règles de transparence et elle est maintenant confrontée à une nouvelle concurrence provenant de centres financiers plus exotiques.

Finalement, les banques privées devront adapter leur modèle aux nouveaux défis et développer leur présence dans les marchés émergents pour attirer de nouveaux clients. Tandis que nombreux sont ceux qui pourraient être tentés de simplement exporter leur expertise et leur connaissance, l’adaptation des business models et des portefeuilles de produits aux conditions locales de marché sera la clef pour devenir un leader dans ces nouvelles régions.

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Portugal: le chomage recul http://www.charleselkho.com/?p=1815 http://www.charleselkho.com/?p=1815#comments Wed, 07 Aug 2013 12:11:23 +0000 Admin http://www.charleselkho.com/?p=1815 Est-ce un facteur estival durant lequel les emplois à courtes durées se multiplient qui fait baisser le chômage au Portugal ?
Est-ce un réel début de reprise ?

Le chômage a reculé au Portugal au deuxième trimestre, atteignant le taux de 16,4% contre 17,7% sur les trois premiers mois de l’année, selon l’Institut national des statistiques (Ine).

Le nombre de chômeurs a toutefois augmenté de 7,1% sur un an, avec un total de 886.000 personnes sans emploi.

C’est la première fois que le chômage baisse depuis que le pays met en œuvre une politique de rigueur drastique prévue dans le plan de sauvetage de 78 milliards d’euros accordé en mai 2011 par l’Union européenne et le Fonds monétaire international.

Le marché de l’emploi au Portugal, destination touristique importante pendant l’été, a bénéficié au second trimestre des effets de la saison estivale.

La hausse de l’emploi s’est vérifié « dans les services », en particulier dans les secteurs « de l’hébergement, la restauration et dans le commerce », a précisé l’Ine.

Ce recul du chômage a également bénéficié à la catégorie des jeunes 15-24 ans, dont le taux de chômage s’est élevé à 37,1% contre 42,1% au premier trimestre de l’année.

Le chômage et la récession qui frappent le pays depuis 2011 sont les principales difficultés rencontrées par le Portugal dans l’application du plan de réformes exigé par ses créanciers.

Pour l’ensemble de l’année le gouvernement a prévu un taux de chômage de 18,2% et de 18,5% l’année prochaine.

Le gouvernement qui s’est engagé à présenter une vaste réforme de l’Etat à ses bailleurs de fonds a prévu de réduire de 30.000 le nombre de fonctionnaires sur un total de 700.000.

Pour tenter d’enrayer le chômage, le gouvernement a présenté un plan de relance de l’économie axé sur l’aide aux PME et le développement des exportations, ainsi qu’un programme spécifique destiné à aider les jeunes à trouver un emploi.

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marché de l’emploi bancaire en France 2013 http://www.charleselkho.com/?p=1794 http://www.charleselkho.com/?p=1794#comments Tue, 14 May 2013 14:17:31 +0000 Admin http://www.charleselkho.com/?p=1794 L’année 2013 s’annonce plus que morose pour les banques européennes. Affectés par la crise, près de la moitié des établissements bancaires prévoit de supprimer des emplois dans les six premiers mois de l’année, selon le baromètre « European Banking » réalisé par Ernst&Young. Parmi les 270 établissements interrogés, les plus inquiets se situent en Espagne, en Suisse et en Italie..

Tous les secteurs ne sont pas logés à la même enseigne. « Le nombre le plus important de suppressions d’emplois est prévu du côté des banques universelles et des banques d’investissement », précise Carlos Khoury. Les banques de détail et gestionnaires de patrimoine resteraient pour l’instant épargnés.

Autre conséquence de ces restructurations : la politique de crédits accordée aux entreprises sera de plus en plus restrictive. « Les banques s’inquiètent de plus en plus de l’impact des prêts douteux, notamment dans le secteur de l’immobilier, sur leurs bilans », justifie Marcel Van Loo, responsable des marchés bancaires et financiers. Ce dernier prédit un impact sur les crédits à la consommation plus que jamais soumis à la capacité de remboursement des clients.

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Canada : une économie florissante http://www.charleselkho.com/?p=1757 http://www.charleselkho.com/?p=1757#comments Thu, 21 Mar 2013 08:21:45 +0000 Admin http://www.charleselkho.com/?p=1757 Le secteur canadien des services financiers est à la fois diversifié et remarquablement sûr. En 2011, le système bancaire du Canada a été jugé le plus solide du monde par le Forum économique mondial.
« Il y a des pays qui présentent des caractéristiques économiques comparables à celles du Canada, mais un environnement beaucoup moins favorable. Dans nos relations avec le gouvernement du Canada, ainsi qu’avec différents services de ce dernier et les gens d’affaires, nous observons une attitude beaucoup plus ouverte à l’égard de nos investissements. » selon Gao Xiqing, président, China Investment Corporation.

Le secteur canadien florissant des services financiers comprend les banques, les coopératives, les caisses populaires, les compagnies et les courtiers d’assurance, les gestionnaires de fonds de pension, les courtiers en valeurs mobilières et les organismes indépendants.
Moody’s a classé le secteur bancaire canadien au premier rang mondial pour ce qui est de sa solidité et de sa sécurité financière. Aucune grande banque canadienne n’a fait faillite pendant la crise financière de 2008-2009 et le magazine Bloomberg Markets a inscrit quatre banques canadiennes sur sa liste des dix banques les plus solides du monde.

Le secteur financier canadien figure parmi les mieux réglementés du monde et est à l’origine de nombreuses pratiques exemplaires à l’échelle mondiale. La Banque mondiale place le Canada au cinquième rang mondial au chapitre de la protection des investisseurs et au premier rang pour ce qui est de l’exhaustivité de l’information sur le crédit.

De 2003 à 2011, plus de 130 sociétés étrangères ont lancé des projets relatifs à des installations nouvelles dans le secteur canadien des services financiers. Plus d’un quart de tous les investissements étrangers directs dans ce secteur portaient sur des projets technologiques.

En raison de l’essor du développement industriel, la demande de services financiers demeure constante : des projets industriels dirigés par le secteur privé d’une valeur supérieure à 300 milliards de dollars (de plus de 1 milliard de dollars chacun) ont déjà été annoncés au Canada pour la décennie en cours. Néanmoins ces projets nécessitent un important financement de l’étranger.

Le marché de l’emploi canadien a augmenté en Février 2013 de 50,700. Il a gagné en professionnel des secteurs techniques et scientifiques, logement et service alimentaire mais aussi dans la fonction administrative, le secteur agricole. Seul le domaine de la fabrication a connu une baisse sensible.

L’économie canadienne a crée 40.000 emplois en décembre dernier, des emplois à temps plein, ce qui a fait baissé le taux de chômage à son plus bas niveau depuis quatre comme l’a indiqué Statistique Canada. Le pays bénéficie du nouvel essor des Etats Unis.

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Usa : le marché du travail et des finances http://www.charleselkho.com/?p=1742 http://www.charleselkho.com/?p=1742#comments Tue, 12 Mar 2013 11:15:50 +0000 Admin http://www.charleselkho.com/?p=1742 Pour comprendre les modalités de financement des économies d’Europe par rapport aux modalités des économies anglo-saxonnes (Grande Bretagne/Etats Unis), il faut savoir que d’une part le financement de l’économie de ces deux pays se fait à 70% par les marchés financiers et à 30% par les banques ce qui réduit l’impact d’une éventuelle faillite des banques.

En Europe c’est tout le contraire 70% par les banques contre 30% par les marchés. Cela donne lieu à des mésententes dans les négociations qui se jouent car les effets de distorsions réglementaires avec les Etats Unis et l’Europe ne sont toujours pas maîtrisés. Il reste un risque de fragmentation des marchés américains et européens, la zone euro n’étant pas encore consolidée.

Dernièrement les marchés financiers ont été refroidis par l’annonce et la publication des minutes de la Banque Centrale Américaine. En effet la banque américaine pourrait opter pour une diminution de son soutien des rachats d’actifs à hauteur de 85 milliards de dollar par an, ces derniers dopant depuis plusieurs années les liquidités des marchés. Ainsi la Banque Centrale Américaine s’est engagée à maintenir ses rachats et son taux directeur dans la tranche de 0 à 0.25% et ce tant que le chômage restera au dessus de 6 ,5%.

Avec 16.000 milliards de dette les Etats unis ont un niveau d’endettement insoutenable. Aussi des négociations sont en cours sur un projet visant à leur diminution de 4000 milliards de dollars sur la prochaine décennie. Les Usa bénéficient d’une opinion favorable de la part des investisseurs qui leur permet de payer le plus bas taux d’intérêt. De même la People’s Bank of China ne cesse d’augmenter les avoirs en bond.
Un accord sur la prolongation de la capacité d’emprunt des Etats Unis est agrée pour un an.

L’Italie, qui a un endettement important de 124% du PIB, a des taux qui sont à 4,55% à 10 ans contre 2,06 % pour les Etats-Unis et 2,10% pour la France. Sur le plan économique 335.000 postes de plus que prévu selon les estimations de l’année dernière auquel s’ajoutent 150.000 supplémentaires au dernier tiers de l’année.

Au cours des deux dernières années la croissance moyenne de l’emploi a été de 153.000 par mois. Le taux de chômage américain est de 7,7% selon le Ministère du travail
Wall Street avait anticipé une reprise notamment pour le marché immobilier qui se trouve dans une meilleure posture.

Par ailleurs la Fédérale Reserve avait annoncé qu’elle mettait fin au programme de Quantitative Easing (QEII) visant à venir en aide aux banques afin de se débarrasser de leur crédits hypothécaires.

Enfin les entreprises américaines ont augmenté leurs dividendes à des niveaux historiques ce qui rassurent les investisseurs et contribuent à la hausse des actions.
Ces signes d’une reprise aux Etats-Unis permettront d’encourager vers l’Europe de meilleures perspectives pour 2014 tel un effet d’entrainement pour les entreprises actives dans le commerce international et pour les bourses européennes.

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Les emplois en Australie http://www.charleselkho.com/?p=1735 http://www.charleselkho.com/?p=1735#comments Tue, 12 Mar 2013 11:08:43 +0000 Admin http://www.charleselkho.com/?p=1735 Le marché du travail australien vient de créer 44.000 postes à la grande surprise des économistes qui n’en prévoyaient que 6500. Les mines Hancok produisent 30 millions de tonnes par an.

Ces mines qui font la richesse du pays développent une économie à deux vitesses laissant de côté le secteur de l’industrie manufacturière et le tourisme.
Avec son taux de chômage le moins élevé au monde, l’Australie est passée de 5,3% à 5,2%. Les nouveaux postes sont à 36% des emplois à temps plein et à 64% des emplois à temps partiel.

La banque centrale australienne a ramené son taux d’intérêt directeur à 3,5% après l’avoir fait d’un quart de point en novembre et décembre 2012, le gouvernement facilitant au maximum les entrées de capitaux étrangers. Sa croissance économique constante en a fait un des pays ou il fait bon travailler et vivre. Le marché de l’emploi est ouvert avec des secteurs à forts potentiels comme l’informatique, les nouvelles technologies, la comptabilité, la santé, la radiologie, l’ingénierie chimique.

Il n’existe pas de méthode miracle pour trouver un travail en Australie. Certains réussissent à trouver un emploi depuis l’étranger d’autres se rendent sur places et y trouve un travail. Comme la plupart des pays, l’Australie possède des nombreux types d’emplois différents. Le barême d’un salaire minimum en Australie est souvent déterminée par la catégorie de l’emploi occupé (cadre moyen à cadre supérieur, ingénieur, ..).

On constate un salaire minimum d’environ 543Usd par semaine avant taxes depuis octobre 2008.
La durée légale de travail est de 38 heures hebdomadaires et les congés sont de 4 semaines par an ( chaque province à sa propre législation).

L’Australie fait partie de ces pays les moins touchés par la crise ; néanmoins le travail reste difficile pour les étrangers puisque le recrutement donne la priorité à la population locale.

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